La thèse
Le marché — en finance comme en conseil — vend de la confiance au moment de la transaction, puis disparaît pour la durée. L’avocat structure le pacte à l’entrée, puis se retire. Le consultant promet sans jamais s’engager sur un chiffre vérifiable. L’IA parle finance couramment mais invente les nombres. Dans chaque cas, la protection est de façade : elle rassure à la signature et cède à l’épreuve.
Mon travail est l’exact inverse : sobre à la transaction, présent et opposable dans la durée. Je n’affirme que ce qui se vérifie — un chiffre traçable à une source, une recommandation adossée à un fait. Et je ne construis que ce qui tient — une protection qu’une majorité ne peut pas retirer, une structure conçue pour résister plutôt que pour paraître.